Dimanche 25 novembre 2007
Découverte au début du XVlè siècle par les européens (après avoir été vraisemblablement repérée depuis longtemps par les arabes), l'île n'intéresse d'éventuels colonisateurs
qu'un siècle et demi plus tard. En 1642, un navire de la Compagnie Française de l'Orient, fondée par Richelieu, prend possession officiellement de l'île : on plante un drapeau à un endroit qui se
nomme depuis ... La Possession.
C'est en 1646 que l'île reçoit ses premiers occupants, douze mutins exilés de Fort Dauphin. Séjour paradisiaque pour ces "punis", qui se réjouissent
grandement de trouver un climat sain, des rivières poissonneuses, un gibier facile à attraper. Deux ans après, vingt volontaires s'installent, dirigés par Etienne Regnault,
premier "commandant" officiel de Bourbon.
Cette fois, la colonisation est bien lancée. Ils viennent d'Europe mais aussi de Madagascar et déjà d'lnde.
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On défriche un peu, on vit de cueillette et de chasse, on
fait des enfants. Au fil des ans, l'île devient un lieu de ravitaillement pour les navires de passage, la mise en valeur des terres et le défrichement se développent au profit de
la production de café et d'épices.
Parallèlement, I'importation de travailleurs forcés commence. En 1794, Bourbon devient la Réunion et elle va devenir au cours des années suivantes, Bonaparte, Bourbon
puis en 1848, à nouveau et définitivement Réunion...
Dès la proclamation du gouvernement républicain provisoire, Arago, Lamartine et leurs amis, sous la pression de Victor Schoelcher, signent le décret d'abolition de
l'esclavage.
La réussite de l'opération à la Réunion tient de la personnalité du commissaire de la République envoyé dans l'île, Sarda Garriga.
L'abolition de l'esclavage pourrait être l'occasion d'une grande révolution sociale et économique. Ce n'est pas le cas, les colons compensent l'hémorragie de travailleurs par une
importation massive "d'engagés" et de travailleurs immigrés volontaires originaires de différentes régions d'lnde puis de Chine.
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En cent ans, de 1848 à 1946, l'île change doucement.
Les apports de nouvelles populations bouleversent le paysage social et le paysage tout court, gonflant et colorant les villes, mais on croirait que dans l'ambiance rien n'a vraiment
bougé.
Au fil des années les rues se pavent puis se bitument, les voitures automobiles remplacent les calèches. Et en 1882, l'île s'offre un train à voie étroite qui reliera Saint-Pierre à Saint-Benoît, en passant par Saint-Denis jusqu'à ce que l'auto, après la seconde guerre mondiale, finisse par le détrôner.
II faut voir dans cette apparente somnolence un résultat de la conjoncture économique : la prospérité de l'île reste fondée sur la monoculture de la canne. Or le cours mondial du sucre a
bien baissé, à mesure que la betterave se développait en Europe.
La vanille et le géranium restent des cultures spéculatives destinées à un marché extérieur et donc soumises à ses fluctuations. Tout ceci contribue à une longue crise qui se traduit par
une paupérisation générale que l'enrichissement des gros possédants rend encore plus cruelle.
L'entre-deux guerres voit cependant un redressement, grâce aux efforts de puissantes sociétés agricoles. Mais en 1945, l'île, avec sa population trop nombreuse et trop mal nourrie, fait
figure de colonie à l'abandon.
Un signe : en novembre 1942, quand le "Léopard" des Forces Françaises Libres vient délivrer l'île après deux ans de blocus, elle étouffe sous son sucre mais est au bord de la
famine.
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Une quasi-unanimité politique se fait pour que cela change, I'île se transforme en département le 19 mars 1946.
Le résultat ne se fait pas attendre : un préfet remplace l'ancien gouverneur et de multiples "directions départementales" injectent dans l'île un flot croissant de fonctionnaires.
Parallèlement sont entamés de grands travaux d'infrastructures. Bref, on essaie de transformer la colonie oubliée en département comme les autres.
Aujourd'hui, l'ile de la Réunion fait figure d'île moderne au sein de l'océan Indien.
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Sur ce joyau de 2512 km2, cohabitent deux volcans,le Piton des
Neiges(3069 m) aujourd'hui éteint et le Piton de la Fournaise(2631 m) qui, depuis trois
cent mille ans agrandit l'île, au gré de ses éruptions successives.
Sa grande diversité géo-climatique offre à toutes les plantes, fleurs et fruits, un climat propice à leur épanouissement.
A la fin du XIXe siècle, une crise de la canne à sucre entraîna le développement de nouvelles cultures destinées à l'exportation : les plantes à parfum
(Vétiver et Géranium) et la Vanille Bourbon, orchidée à l'arôme doux et puissant à la fois sont des produits trés recherchés dans le monde entier.
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L'ile de la Réunion , est depuis 1946 un Département Français d'Outre-Mer où, une mosaïque de races venues de tous les continents (Europe,
Asie, Afrique...) vivent en harmonie et ont apporté leur savoir-faire et adapté leurs recettes pour créer une cuisine typiquement Réunionnaise.
Les amateurs de sport nautique pourront apprécier les plages de Saint Gilles, Saint
Leu, L'Etang salé et Saint Pierre où ils pourront pratiquer leur activité favorite (surf, plongée, pêche au
gros, voile,...). Les randonneurs trouveront dans les montagnes inférieures, plus de 1000 kms de sentiers parfaitement balisés et entretenus, conditions essentielles pour profiter
pleinement d'une nature qui se fera selon les lieux, primitive, exotique ou romantique.
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La Réunion, n'est pas une île tropicale comme les autres, elle offre un vrai dépaysement à ceux qui recherchent autre chose que la sempiternelle image du
touriste paressant sur une plage de rêve. Si, un seul mot devait remémorer l'image de l'île, ce serait celui de diversité.
- Diversité géographique,
- Diversité climatique,
- Diversité botanique,
- Diversité culinaire,
mais plus que tout la diversité humaine.
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- En 1502 sur le portulan de (Cantino) elle est Dina Margabim
- En 1512 "Isla Mascarenha
- En 1512 elle est ensuite appelée santa Apolonia
- En 1613, elle est England Forest.C'est l'anglais Castleton qui la baptise ainsi, tant elle lui rappelle son pays. L'île est toujours inhabitée.
Elle sera appelée Peal islanddu nom du bâteau de Castleton.
- En 1619, un hollandais la visite et l'appelle Maskarenas, il a les cartes portugaises.
- En 1649,Flacourt la baptise Bourbonen l'honneur de la famille royale. Elle est alors habitée.
- En 1689, elle est appelée île d'Edenpar Duquesne, un huguenot français réfugié en hollande. Il ignore qu'elle n'est plus déserte et veut y installer une colonie
protestante. il sera déçu.
- En 1793, "La Réunion car le nom de Bourbon est devenu haïssable pour les révolutionnaires.
- En 1803 île Bonaparte
- En 1815 Ile Bourbonà nouveau car c'est la restauration.
Puis en 1848 La réunion" définitivement.
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Comme c'est le cas pour l'origine du mot "Z'oreil", une quantité d'explications différentes est donnée pour expliquer ce nom. Il est difficile de prendre parti. Enumérons
:
- Lorsque la révolution de 1789 fut connue dans les îles, cette nouvelle fut bien accueillie et une assemblée se mit en devoir d'élire deux députés qui se rendirent à Paris. la fiévre
révolutionnaire se manifeste et beaucoup de "réunions" sont tenues un peu partout, d'où ce nom.
- La plus courante : la "réunion" des gardes nationaux et des Marseillais durant la révolution aurait été commémorée à l'île Bourbon en lui donnant ce nom.
- Commémoration toujours, mais celle de la Belgique "réunie" à la France lors de la révolution.
- Le patronyme d'un club révolutionnaire ou maçonnique aurait donné ce nom de "La Réunion"
- "La Réunion, c'était dans le vocabulaire de l'époque, un mot ayant une valeur absolue, ne définissant pas un objet particulier, ne visant pas un fait déterminé, mais caractérisant un état comme
"la Paix", "la Concorde", "l'Egalité".
Dimanche 25 novembre 2007
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ROUGAIL DE MORUE (poisson)
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Pour 4 pers.
600 g de morue salée et séchée
8 grosses tomates
6 gros oignons
5 gousses d'ail
7 gros piments (Espagne)
1 branche de thym
3cuil. à soupe d'huile
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Faire tremper la morue dans une grande quantité d'eau, afin que le sel se dépose plus facilement. Renouveler l'eau plusieurs fois.
Ensuite faire bouillir la morue dans de l'eau, (environ 1 heure).
Emietter la morue, enlever la peau et les arêtes.
Faire revenir la morue et les oignons hachés dans l'huile, en remuant vigoureusement.
Ajouter l'ail écrasé et le thym, puis les tomates grossièrement découpée.
Remuer sur feu vif et au bout de quelque minutes, ajouter un verre d'eau.
Dès l'ébullition, mettre les piments coupés en deux dans le sens de la longueur (vous pouvez enlever les graines des piments).
Le rougail de morue est cuit quand il n'y a plus d'eau dans la cocotte.
Veiller à remuer souvent pour éviter qu'il n'accroche au fond de la cocotte.
Servir avec du riz
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Dimanche 25 novembre 2007
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ROUGAIL DE SAUCISSES
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1 kg de saucisses (pour 6 pers)
3 cuil. à soupe d'huile
2 gros oignons émincés
2 gousses d'ail, du gingembre (très peu, morceau ou poudre)
5 tomates hachées finement
1 branche de thym
2 pincée de curcuma (ou safran en poudre**)
1 piment fort (ou 1 pincée de piment en poudre de cayenne**, selon votre goût)
** on en trouve dans les super marchés
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***vous pouvez faire frire un peu les saucisse avant pour les faire dégraisser un peu
Dans une cocotte faites dorez les oignons avec l'huile et ajoutez les saucisses coupés en morceaux.
Puis ajoutez l"ail et le gingembre, les tomates. Mélangez bien.
Ajoutez le thym et le curcuma, plus le piment et un petit peu d'eau.
Couvrez et laissez cuire à feu doux pendant 1/2 heure environ.
La sauce devra être très rouge et épaisse, ce qui indiquera la fin de la cuisson.
Accompagnez avec du riz ou autre
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Dimanche 25 novembre 2007
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Flan coco
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3/4 litre de lait
150 gr de sucre roux
1/2 gousse de vanille (fendre la gousse en deux et gratter les graines à l'aide d'un couteau)
5 oeufs
200 gr de coco râpé
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Faites bouillir le lait avec la vanille fendue et les graines.
Battez les oeufs tout en versant le sucre en pluie et ajoutez le lait bouillant en continuant de mélanger.
Laissez reposer quelques minutes puis enlevez la mousse à la surface et la vanille.
Mélangez le coco râpé à la préparation puis versez le tout dans un moule à cake.
Posez le moule dans un bain-marie (l'eau doit arriver aux 2/3 du moule)puis mettez au four 150°c pendant environ 50 mn.
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Dimanche 25 novembre 2007
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beignets de bananes
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Pour 4 personnes
PS : pour les enfants pas de rhum
Ingrédients :
250g de farine
2 oeufs
1 pincée de sel
1/3litre de lait
1 cuill.à soupe de rhum
4 bananes mûres
50g de sucre
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Préparation de la pâte :
Mettez la farine dans une terrine et y creuser un puits, et y mettre les oeufs battus, puis le sucre, le sel, l'alcool et un trait d'huile.
Délayer le tout en ajoutant progressivement le lait, pour obtenir une pâte homogène et un peu coulante et laissez reposer 1heure.
Pelez les bananes en faisant attention de bien enlever les filasses. Faites des rondelles moyennes. Tremper chaque rondelle dans la pâte puis les faire frire pendant 1mn sur chaque face
environ. Les beignets doivent être dorés. Les égoutter sur du papier absorbant et saupoudrez de sucre.
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Dimanche 25 novembre 2007
GATEAU PATATE DOUCE
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Ingrédients pour 8 personnes
Patates douces 1,5 kg
Farine 100 grammes
Sucre 300 grammes
Beurre 250 grammes
Œufs 5 pièces
Vanille 1 gousse (fendre la gousse en deux et gratter les graines à l'aide d'un couteau)
Rhum un petit peu
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Laver et cuire la patate douce à l'anglaise ou à la vapeur.
Peler et réduire en purée.
Ajouter le beurre dans la purée encore tiède, puis les oeufs, le sucre et la farine. Ajouter les arômes et bien mélanger. Beurrer ou chemiser un moule à manquer, remplir le moule, rayer à
la fourchette.
Cuire au four à 170° et laisser refroidir.
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Dimanche 25 novembre 2007
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gateau manioc
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Ingrédients pour 8 personnes
Manioc râpé 1 kg
Sucre 300 grammes
Beurre 250 grammes
Oeufs 4 pièces
Vanille 1 gousse (fendre la gousse en deux et gratter les graines à l'aide d'un couteau)
Rhum un petit peu
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Laver et peler les racines de manioc.
Râper celles-ci avec une râpe très fine (avec une râpe à parmesan ou mieux à manioc).
Puis faites macérer dans une bassine d'eau (2 fois pendant 20 mn). Vous ferez attention de jeter le dépôt qu'il y aura dans le fond de la bassine.
Battez le beurre fondu, puis les œufs, le sucre.
Ajouter les arômes et bien mélanger.
Beurrer ou chemiser un moule à manquer, remplir le moule, dorer rayer à la fourchette.
Cuire au four à 150° et laisser refroidir.
Saupoudrer de sucre glace
ASTUCES : Remplacer le sucre par une petite boite de lait concentré sucré pour un résultat encore plus
moelleux
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Dimanche 25 novembre 2007
BONBON COCO
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1 noix de coco
1/2 l de lait
1 kg de sucre
1 gousse de vanille (fendre la gousse en deux et gratter les graines à l'aide d'un couteau)
Colorant facultatif, naturel
(café, chocolat, etc, etc...)
qu'on peut rajouter dans la cuisson
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Enlevez la pellicule brune de la noix de coco. Râpez la noix.
Dans une casserole, faites fondre le sucre avec le lait et la vanille. Tournez sans arrêt avec une cuillère en bois jusqu'à ébullition
afin que le sucre soit dissous.
Ajoutez la noix de coco râpée.
Continuez la cuisson en tournant sans arrêt.
Dès que la pâte est moelleuse, prélevez avec une cuillère à soupe des portions et mettez sur une feuille de papier aluminium huilée.
Il ne faut pas que la pâte s'étale trop.
Astuce
Avant d'ouvrir une noix de coco, l'eau de la noix doit être retirée. Placez une broche rigide ou un tournevis sur un des "yeux" de la
noix et donnez un bon coup à l'aide d'un marteau pour briser 1'oeil. Ouvrez un autre oeil de la même manière et renversez la noix pour extirper tout le liquide. Réservez-le : il est
délicieux et rafraîchissant.
Pour ouvrir une noix de coco, faites-la d'abord chauffer dans le four à 400F (200C) pendant 15 minutes. Retirez-la du four, placez-la sur une surface dure et
ouvrez-la d'un coup de marteau. La cuisson au four rend la noix plus facile à ouvrir et détache la noix de la coquille. Laissez la noix refroidir, puis épluchez la peau brune à l'aide
d'un éplucheur à légumes. Râpez la noix
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Dimanche 25 novembre 2007
Pour la pâte won ton(ou alors acheter tout prêt en boutique asiatique)
environ 60 feuilles
Ingrédients :
500 g de farine
1 cuillère à café de sel
200 ml d'eau (3/4 de tasse)
2 oeufs battus
Préparation :
Versez la farine dans un grand bol, creusez un puits au centre, ajoutez le sel, l'eau et les oeufs
Mélangez les ingrédients et pétrissez jusqu'à obtenir une pâte homogène pendant une dizaine de minutes
Divisez cette pâte en 4 morceaux égaux.
Sur une surface légèrement farinée, roulez ces morceaux de façon à obtenir des carrés de 4 cm à 5 cm de côté, en une couche fine de 1/8 de centimètre.
Utilisez un couteau à lame tranchante pour égaliser les côtés
Durant le temps de la préparation, couvrez-les d'une serviette humide.

BOUCHONS
Ingrédients : (30 bouchons) -
Un sachet de pâte Won-Ton
450 g de porc haché
1 cuillère à soupe de poudre de manioc
1/4 de tasse d'eau
1 botte d'oignons verts
sel, poivre
1 oeuf pour le pliage
Mélangez la viande hachée, les oignons verts finement hachés et la poudre de manioc préalablement mélangée à l'eau. Salez et poivrez légèrement.
Badigeonnez les bords de la pâte avec de l'oeuf battu.
Joignez vos doigts de la main comme si vous teniez un tuyaux puis posez un carré de pâte sur votre main.
Déposez une cuillère à soupe de farce au milieu de la pâte won-ton puis rabattez la pâte et resserrez avec vos doigts sans la refermer complètement.
Placez les bouchons sur une planche, laissez-les à découvert au congélateur pour les faire figer, puis emballez le tout dans un sac en plastique.
Pour la cuisson, les cuire à la vapeur 15 mn environ.
Vous pouvez accompagner les bouchons avec de la sauce soja, ou du piment chinois. (sauce chili avec un peu de zeste de combava rapé)
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Dimanche 25 novembre 2007
200 g de farine
1/2 cuil. à café de sel
100 ml d'eau
2 petits piments (ou 2 pincée de piment de cayenne en poudre)***
100 g de boeuf haché
2 oignons blanc (ou échalotes) hachés finement
1 petit chou vert (ou blanc) haché finement
De la ciboulette hachée finement
2 pincée de sel
Huile à friture
***. super marché
Faites une pâte avec la farine, l'eau et le sel et abaissez-la pour obtenir une galette de 1 mm d'épaisseur environ.
Préparez une farce avec la viande et les épices et faites-la roussir.
Coupez la pâte en morceaux par bandes de 4 cm de larges et 6 cm de long.
Mettez un peu de farce sur la bande et pliez en forme de triangle et collez avec un peu d'eau.
Faites frire les samoussas jusqu'à ce qu'ils soient dorés.
Servez chaud en entrée ou en apéritif.
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